Schysophrénie de l'amour
A quoi rêvasses-tu ainsi ?
A lui… son sourire se dessine sur ces étoiles… il me sourit comme il ne l’a jamais fait… tu penses qu’il m’aime toujours ?
Je ne sais pas, peut être qu’il t’aime toujours et peut être pas… et si tu demandais à son cœur.
Son cœur est toujours inaccessible… comme ce ciel bleu, des fois quand je lui tends la main, je crois être arrivée à le toucher mais je ne touche rien parce que je ne sens vraiment rien. Il est caché derrière tous ces étoiles qui brillent et qui me sourient… tu crois que son sourire veut dire quelque chose ?
Je ne sais pas, peut être que c’est parce qu’il t’aime toujours ou peut être que c’est qu’il t’aime bien… et si tu demandais à ses yeux.
Ses yeux lorsqu’il les fixe sur moi, ils ne disent vraiment rien. Des fois, je sens qu’il me regarde sans vraiment me regarder, comme le ciel en plein matin, tout blanc, illuminé par son soleil… elle l’aveugle, il ne me voit plus… tu penses qu’il lui dit les mots qu’il me répétait toujours ?
Je ne sais pas…
Sûrement qu’il le fait, sinon pourquoi le regarde-t-elle comme je le faisais… avec tout cet amour dans leurs yeux… il est heureux mais pas avec moi… il l’aime peut être donc il ne m’aime plus ou peut être qu’il ne m’a jamais aimé…
T'en fais pas, t’arriveras à l’oublier avec le temps…
Le temps m’a toujours tout pris. Il ne m’a jamais vraiment aidé, il ne fait qu’aspirer ma vie, puis elle n’est pas vraiment longue mon existence… je voulais la passer avec lui mais il est parti, il est loin maintenant…
Tu dois rester forte, tu as encore pleins à vivre et ca ne sera pas toujours beau mais malgré tout ce que tu rencontreras de moche, l’amour sera là pour te sauver… je sais que maintenant tu souffres parce que tu l’aimes, mais c’est lui qui a tout perdu parce qu’il ne trouvera peut être jamais quelqu’un qui l’aime comme tu le fais…
Tu penses que je pourrais aimer quelqu’un d’autre de la même façon… ?
J’en suis sûre… mais l'important c'est que tu seras heureuse avec quelqu'un qui t'aimeras vraiment…
La gare des neuf provinces,
Ce matin au lever du jour, une brume couvrit mon chemin.Me conduisant à la gare des neuf provinces, au milieu des prés verts. Je ne sais si c'était réalité ou rêve.
A peine arrivé, un banc m'attendait à arrêter le temps. Sur l'autre quai, un squelette vivant arriva à son tour, croisant un autre squelette. Tous deux à leurs tours s'assoient sur un banc.
Pendant que je rêvais de mon côté et que les horloges s'étaient arrêtées, les deux squelettes se mirent à parler de claquement de dents. De manière nostalgique, j'entendis une locomotive arrivée sur un nuage de vapeur, tirant derrrière elle un chapelet de wagons, première classe.
A son bord, des hommes et des femmes du dix-neuvième siècle s'imaginèrent un paysage futuriste. les sifflement ne parvinrent pas à me faire sortir. cependant, ils attirèrent ces vaches aux ailes angéliques qui admirèrent ce curieux Mammouth de fer, tirant derrière lui ces drôles carrosses.
Une fois arrêtée, la grosse locomotive lâcha de plus belle, tranformant la gare en véritable sauna de plein air. Sans que le décor bouge d'un pouce, c'est sous un épais nuage que le mystérieux train disparut. les deux squelettes, eux aussi s'étaient volatilisés.
Quant à l'horloge, elle se remit en marche, et moi je repris mon chemin, comme si rien ne s'était passé. C'était un beau matin, d'été, le ciel était tout bleu, les prés verts fleuris, avec des vaches qui regardaient passionément les trains passer. Je ne sais, si c'était un rêve ou réalité, mais ce que je sais, c'est que c'était beau.
OVERIJSE, le vendredi 04 juillet 2008.
Thierry MAFFEI.
Choosen I
Ce matin , encore , en retard je me lève
J'ai peur comme toujours , je sens que je crève
J'ai mal à mon corps , mais aussi à mon coeur
Je souffre , malade , de mon manque de bonheur
Aujourd'hui, encore, mon âme se frise
Je sens qu'elle se tord ,qu'elle s'endort ,qu'elle se brise
Ne croisant plus les doigts ,j'attends le trépas
Il me guette dans un coin , veillant à mes pas
J'ai pleuré , j'ai hurlé , j'ai tant donné
J'ai souffert , dans mon corps , depuis une éternité
A attendre , à t'attendre , sans relâche , ni répit
J'ai finit par comprendre et sur moi j'ai pris
Je me réveille !
Génie et folie des hommes,
Là-haut, sur la falaise un phare s’allume.
Déjà le soleil se couche, là où un jour nouveau se lève.
Du haut de sa tour, l’homme solitaire regarde au loin dans l’horizon,
Le soleil couchant se reflète une dernière fois sur l’océan dans toute son immensité.
Fixant ses yeux sur un bateau qui s’éloigne un peu plus ;
L’homme s’imagine voyager sur une caravelle de cristal,
Voyageant sur une nuée,
Amenant à son bord un nombre de fantômes d’un autre monde.
À peine la nuit tombée que les étoiles reflètent sur sa caravelle imaginaire.
Continuant son voyage là où le jour s’est déjà levé.
Là, sur l’autre rive, c’est une flamme géante qui brule au loin.
Flamme de liberté tenue d’une main tendue vers un ciel au soleil levant.
Imaginant cette terre promise tant convoitée,
Entouré d’un Grand Canyon de verre et de béton.
Où Indien et cow-boy se convoitent,
Déguisé en un style Anglo-Italienne pas très distingué.
Conduit dans un carrosse de fortune, tiré par des centaines de chevaux imperceptibles.
Noir de monde, esclave de malbouffe.
L’homme s’effraye, fuit la folle ville.
C’est dans un champ de quiétude que l’homme se retrouve.
D’un côté, du blé et du maïs à l’infini.
De l’autre côté, un monde Far West.
Tenant d’une main la selle,
Jonglant de l’autre main un lasso.
Effrayer,
C’est finalement au milieu d’une mer déchirée que l’homme se réveille.
Là-bas au milieu de l’Antarctique,
Face, à la folie et le génie de l’homme.
OVERIJSE, le mercredi 28 mai 2008.
Thierry MAFFEI.
Sonnet à la femme parfaite
I Telle une brise sur mon cœur, me rafraichit l’âme Le doux vent de la mer me murmure ton beau nom M’inspirant ses lignes indignes de ton renom Tu es la seule femme que mon cœur réclame Dans mon cœur, j’ai une inaltérable flamme Je te serai aussi fidele qu’un ânon L’amoureux deviendra mon unique surnom Je serai ton chevalier, tu seras ma dame Tu es tellement belle, t’es ma perfection Tu es le sujet de mes hallucinations Rêvant toujours de tes beaux yeux couleur noisette Ton sourire est mon soleil, ta voix est ma nuit Des cheveux à ton corps, tu es la plus parfaite Loin de toi, ma vie est un infini ennui
|
|
Blog Poeme
!!!
Blog Thematique :
Logiciel util :
|